Publication : Rev Med Suisse. 2011 Dec 21;7(322):2489-93.
Co-auteurs : Cunningham G, Hoffmeyer P.
Résumé :
La luxation gléno-humérale postérieure est rare et représente moins de 3 % de l’ensemble des luxations de l’épaule. Les principales causes sont les traumatismes directs ou indirects, les convulsions et les électrocutions. Le diagnostic est manqué dans 50 à 80 % des cas lors de la présentation initiale en raison des signes cliniques plutôt subtils par rapport à la luxation antérieure et d’une imagerie inadéquate. Une luxation postérieure non réduite peut entraîner des complications graves telles qu’une instabilité récurrente, une arthrite ou une nécrose avasculaire, nécessitant une réduction ouverte et une chirurgie complexe avec un taux de réussite plus faible. L’objectif de cet article est de mettre en évidence et de clarifier les difficultés rencontrées lors d’une luxation postérieure afin d’éviter les erreurs de diagnostic. En outre, il vise à proposer une prise en charge adéquate et compréhensible, du diagnostic initial au traitement.





